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mercredi 3 décembre 2008

lausanne en vrac

quelques observations et questions existentielles d'une néo-Lausannoise :

après un mois de mise en service, et quelques voyages personnels, je suis toujours perdue lorsque je sors du métro au Flon... je n'ai toujours pas réussie à sortir du côté du joli tobogan vert : d'ailleurs pouquoi les jolies salades design du toi ne rougissent-elles l'automne venu ?

est-ce que les sommelières du café romand sont castées pour leur mauvaise humeur et leur tronche incroyable ?

est-ce que les cordonniers lausannois sont les plus riches du mondes, vu le nombre de talon égratigné dans la descente du Petit-Chêne ? D'ailleurs, pourquoi personne n'organise des descentes du Petit-Chêne en talon aiguille, alors que des 100 mètres en talons aiguilles existent bel et bien?

Que va-t-il se passer avec le Musée des Beaux-Arts ? Où va-t-on entreposer les toiles qui dorment dans les réserves ?

Est-ce que le sirop à l'aspérule du café de Grancy est bon? Pourquoi le Bar-Tabac ferme à neuf heures en semaine?

lundi 27 octobre 2008

montagnes russes...ou métro lausannois...

Bizarreté de découvrir un moyen de transport tous ensemble... Gaucherie typiquement suisse devant les innombrables trous d'emmental - et non de gruyères - qui mènent aux différents étages de Lausanne. Sourires gênés devant les portes automatiques qui tardent à s'ouvrir...
Mais sous cet aspect lisse, on sent l'enthousiasme des gens : plusieurs, comme moi, enchaînent les allers-retours, on se bouscule pour être à l'avant, où le pilote automatique et les larges vitres permettent de plonger directement dans les boyaux noirs.

A chaque arrêt, on peut dévisager les visages des vis-à-vis (d'accord, mon style est chargé comme une mitraillette, et alors ? ça crépite au moins)... et surtout on aperçoit la rame adverse qui semble conduite par le peuple : sans faire de démagogie, n'est-ce pas là une belle illustration de la démocratie.

Quatre ans pour construire un tunnel - et je ne peux m'empêcher de rapporter cet intervalle à ma propre vie, pour en mieux mesurer les changements... et parfois les éternels recommencements.